Écrits sous pression... Ou le blog de Riton

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

samedi 10 octobre 2009

Algorithme de Notation Arbitraire des Louloutes

Il y a quelques années, lors d’un trajet domicile-kebab accompagné de quelques membres du 10 Crew, nous nous mîmes simultanément à l’arrêt devant une louloute qui passait son chemin. Je vous donne ici le dialogue, certains adjectifs ayant été remplacés pour ne pas heurter les jeunes lecteurs et autres féministes :

Mais matez moi cette flûte à droite !
— Ha ouai, bravo mademoiselle ! Ça, ça vaut un 14 tous les jours.
— Grave, j’lui donne un 8 sans alcool…
— Attend, 8, sur 10 non ?!?
— De toute manière et vue de dos, un 13 pouces comme ça, je note pas en dessous du 82 % mettable.
— 13 pouces ?
— Diagonale de son cul, suit un peu…

Je ne tente pas ici de mettre en valeur notre côté salement misogyne, mais de vous exposer un problème de fond pour la gent masculine, et ce depuis que l’homme est Homme : comment noter de manière objective et universelle le physique d’une nana ?

Lire la suite...

vendredi 26 juin 2009

Ce que je ne finirais jamais

Je suis tombé sur quelques brouillons de billets que, de toute évidence, je ne terminerais jamais. Plutôt que de les laisser se perdre dans l’attente fébrile d’une suppression accidentelle, je les publie ici. Certains y trouveront peut-être l’inspiration pour me proposer une idée fulgurante, beaucoup noteront la redondance dans l’évocation de ma perte d’inspiration. Ça va un peu dans le même sens tout ça…

Lire la suite...

mardi 12 février 2008

Pour briller en société

Toujours dans mon optique de masquer le peu de billets de ce début d’année, j’enchaîne avec une citation. Ça fait un bail.

Celle-ci n’est pas de moi, mais d’un baleineau vraisemblablement bien plus porté sur la prose que sur le jeu d’acteur. Vous aussi donc, regardez vos collègues dans les yeux - pas tous en même temps, vous allez loucher et perdre toute crédibilité sinon - au café et déclamez leur :

Nul ne peut arguer de sa propre turpitude.

Oui, ça claque. Pour ceux qui, comme moi, se sentent un peu perdus parmi tant de termes inhabituels, vous pouvez aussi dire quand on est con, on est con. C’est plus basique, mais c’est la même chose, et vous pouvez toujours faire passer ça sous couvert cinématographique.

À suivre : les trois, c’est prévu oui.

jeudi 31 janvier 2008

On est tous le pays du soleil levant de quelqu’un

J’ai eu cette réflexion (vous allez voir, vu le niveau, réflexion est très pompeux) ce matin dans le métro. Le soleil se lève à l’est, ce qui a donné son nom au Japon il y a quelques temps déjà, à la base du point de vue géographique de la Chine. Cependant, si on change de référentiel pour, mettons, les États-Unis, le pays du soleil levant – donc directement à l’est de l’intéressé – se situe en Europe, prenons au hasard la France.

Nous habitons le pays du soleil levant des États-Unis. Et dans une envolée lyrique caractéristique des matins difficiles (et de leur état mental fébrile agité de soubresauts caféiniques), je tenterais d’associer cette idée à une métaphore sur les relations humaines. Nous pouvons être à la fois les héros et ennemis de quelqu’un. Vous pouvez être cités en exemple par certains et décriés par d’autres. Je peux être le pays du soleil levant du Japon.

Non ? Il faut vraiment que j’aille me recoucher.

(Ce billet, plus qu’une théorie novatrice ou un regard nouveau sur le monde, est en fait une tentative – minable, on est tous d’accord – de palier à un cruel manque de mise à jour de ce blog ces derniers temps. Je vais essayer de me rattraper prochainement.)

À suivre : les trois, on y croit !

lundi 03 décembre 2007

Message informatif de la GREVE

J’m’en souviens pas. Ça devait être terrible !

Riton, date indéterminée, 2007

Certains se souviennent peut-être d’une soirée de décembre 2006 toute en contradiction. Le temps était froid mais l’atmosphère torride. Nous étions une bonne quarantaine mais beaucoup de rapports intimes se sont déroulés. J’étais (je le suis, je le reste, je vous emmerde) célibataire, et pourtant ce soir là lié à tout jamais avec l’ours GrosBichon et mon désormais célèbre, incontournable et néanmoins immaculé slip. Accessoirement, je prenais une année ce soir là.

Lire la suite...

jeudi 17 mai 2007

Riton a testé pour vous : se faire calmer par un répondeur

Là, c’est vraiment du je raconte ma vie, mais ça m’a tellement fait marrer que je n’y résiste pas. Je suis dans ma douche, pressé parce que je pars pour un week-end que je ne manquerai pas de vous raconter.

Lire la suite...

- page 1 de 4